Les levriers en espagne

Les levriers en espagne
L'Espagne est l'un des derniers pays à utiliser la race des lévriers pour la chasse. Le lévrier accompagne le chasseur et rattrape le gibier (lapins et autres) à la course, par sa vitesse impressionnante de course ! Mais le lévrier espagnol (appelé galgo) est considéré par les chasseurs (leurs propriétaires, appelés gualgeros) comme un simple "outil de travail" qui doit être rentable. Chaque année, les chasseurs changent de chien pour un autre, plus jeune et plus véloce et abandonnent des milliers de lévriers, âgés pour la plupart de 1 à 4 ans ! Les chiens sont au mieux abandonnés, au pire tués de diverses manières : épuisés à la course, étouffés avec un sac plastique, jetés dans un puits, jetés à la rivière une corde au cou, ou, le plus souvent, pendu en forêt. Il arrive ainsi que des touristes découvrent avec horreur, lors d'une promenade, une forêt de chiens pendus !
Si le lévrier a été un mauvais chasseur, il doit beaucoup souffrir pour mourir. On pend le lévrier par le cou en lui laissant les pattes arrière toucher le sol afin qu'il s'étouffe de lui-même, en tentant de se détacher, et que son martyr dure le plus longtemps possible ! Cette pratique est appelée "joueur de piano" parce que le lévrier agitte désespérément ses pattes dans un vain effort pour survivre.
A force de se battre et de faire connaître cette situation, les différentes associations internationales qui luttent pour le sort des lévriers-martyrs d'Espagne ont réussi à faire "un peu" changer les choses... Désormais, les chasseurs qui pendent leurs chiens risquent une amende et ils sont plus nombreux à préférer les apporter dans les refuges espagnols qui se retrouvent, chaque année, envahis de galgos abandonnés.
Mais les pires atrocités commises envers des animaux de compagnie ont lieu dans plusieurs pays d'Asie. Des millions de chiens et de chats sont consommés chaque année en Asie du Sud-est, principalement dans les deux Corée, au nord Vietnam, au Cambodge, et en Chine.

# Posté le lundi 08 octobre 2007 13:51

Modifié le lundi 08 octobre 2007 16:31

Trafic d'animaux

Trafic d'animaux
Trafics d'animaux
Troisième négoce illégal,
derrière la drogue et les armes.
Il est vraiment très facile d'être mêlé à ce genre de trafic sans même en avoir conscience.
Vivantes comme mortes de nombreuses espèces protégées ou non font l'objet de nombreux marchés des plus douteux qui bien évidement manquent totalement de traçabilité.
Certains magasins sur Paris vendent des espèces protégées.
Notamment dans le commerce des reptiles, comme des iguanes verts, des pythons royals, ou encore des tortues à cou de serpent, on trouve de tout, on peut acheter ces animaux en toute légalité.
Et oui je pense que la plupart des gens ne le savent pas mais des espèces protégées peuvent être vendues. Une espèce protégée n'est par forcément interdite de commerce. Alors on pourrait se poser la question : « qu'est-ce-qu'on entend par espèces protégées , » et de quoi ? De qui ?
On surveille chez ces curieux acheteurs chez eux pour voir comment il traitent leurs « biens » ? Mais non on surveille les échanges puis après plus rien.
Ce commerce semble bien sûr être encadré et surveillé. C'est-à-dire que les acheteurs possèdent un permis d'exportation, d'importation et surtout d'une traçabilité lors de la vente.
Des registres sont tenus avec le nom des acheteurs vendeurs.
Il faut quand même savoir que l'engouement pour les espèces protégées ne cesse de croitre, on peut se procurer sur Paris un iguane pour seulement 30¤.
Donc pour s'acheter une bonne conscience les commerçants font tout pour légaliser ce genre d'achat comme quoi légalement ne veut pas dire que ce soit, forcément, une bonne chose.
Mais le trafic de reptiles ne diminue pas pour autant.
Normal car acheter certaines espèces protégées légalisées coûte cher.
Un caméléon acheté sur un souk va être payé entre deux et cinq ¤uros.
Dans les boutiques légalisées sur Paris ce même animal (produit comme ils disent) va être à 90¤,
ce qui n'est effectivement pas comparable.
Les trafiquants ne se gênent pas pour continuer à exploiter un marché toujours en essor.
A Roissy, la plus grande frontière de France est un haut lieu du trafic animal.
UN MILLION SEPT CENT MILLES TONNES DE BAGAGES transite chaque année parmi lesquels
DES MILLIERS d'animaux. .
Et malheureusement il y a très peu de personnel pour surveiller tous ces étranges frets.
Car il faudrait une formation sur la fameuse loi de Washington CITES ( La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, connue par son sigle CITES ou encore comme la Convention de Washington, qui est un accord international entre états. Elle a pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d'animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles elles appartiennent.) Et ce n'est malheureusement pas le cas.
Ce qui parait assez étrange dans un si grand aéroport français, comme celui-ci.
Comme si en France le chômage et les systèmes de formations étaient occultés.
En 2005 la douane Française a intercepté 630 animaux vivants et principalement des reptiles
(Src France 2).
Mais l'essentiel du trafic porterait sur des « produits » dérivés d'espèces protégées.
Plus de 45.000 portefeuilles, ceintures, pièces d'ivoires, et autres ont été saisis en 2005.
Beaucoup viennent d'Afrique.Mais pas toujours car selon de nombreuses organisations de défense de l'environnement, 47 % des animaux sauvages, capturés en vue d'un trafic, proviennent d'Amérique du Sud ; 37 % du Brésil, le pays de la planète qui possède le plus d'espèces vivantes,
et 10 % du Pérou, d'Argentine, de Bolivie, du Venezuela, du Paraguay et de Colombie, essentiellement de la partie amazonienne de ces pays. Et pire encore une enquête du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), publiée le 16 août 2005, révèle que de grandes quantités de produits d'origine animale sont vendus illégalement sur Internet.

Et puis des milliers de chiens et de chats dans le monde, chaque année ils sont près de 60 000 à disparaître.
La vérité a été dévoilée au monde entier en 1998 par Manfred Karreman, un journaliste allemand.
Il y aurait des modes très controversées en France comme pour la maroquinerie en crocodile ou en python. Je n'invente rien il suffit de le voir dans nos chers magazines de mode.
Et puis rapporer des défenses d'éléphants continue toujours il y aura bien des gens peu scrupuleux pour en faire des pieds de tables ou des décentes de lit.
Les douaniers parlent d'un éléphant par semaine en petits morceaux. (Rien que pour Roissy)
Et d'autre part Le Centre Afrique peut légalement abattre 40 léopards par an...,mais s'ils n'ont pas tous les bagues de traçabilité CITES lors du transport de leurs corps, cela prouve que c'est du trafic.
Les objets saisis, eux, sont détruits mais les animaux vivants eux, ne sont pas toujours aussi facilement reclassés ni renvoyés chez eux.
De temps en temps des parcs ou des zoos les adoptent, s'ils n'en meurent pas.
Il y a un endroit en France qui en accueille, autant ou plus que les moyens ne le permettent.
Le seul,dit-on de France : « Le refuge de l'arche » en Mayenne. On y trouve également des animaux que des particuliers ne veulent plus.
Et toute cette bergerie recence plus de 1500 animaux.
Des Gibbons aux perroquets provenant de Roissy ou même une lionne confisquée à un cirque et plus incroyable, un l éopard qui vivait avec un particulier dans une caravane.
(Src : Savoir plus science)
Alors quand vous partez en vacances réfléchissez bien avant de rapporter de tout et n'importe quoi chez vous.
Mais l'horreur reste le commerce de la fourrure et autres peaux d'animaux comme pour les chiens et les chats. Très peu de ces animaux de compagnie figurent dans les espèces en danger de disparation juste en danger.
DEUX MILLIONS ET DEMI (par an) de chiens et de chats sont tués pour leur fourrure dépecés vivants , les chats son étranglés, les chiens roués de coups.
Très peu de pays ont interdit sur leur sol les peaux ou les fourrures de chats et de chiens comme les Etats Unis,l'Italie,la Hollande et la France, récemment.
Ce qui normalement (toujours en pratique) permettrait de ne plus retrouver ce genre de fourrure sur ces territoires mais comme les étiquetages sont bien souvent assez flous, voir carrément absents,la vente se fait alors en toute illégalité.
Souvent on voit « cuir véritable » et même le vendeur ne saurait vous dire d'où ça provient.
C'est pour ça qu'il est important de ne pas acheter ce genre de produit.
Mais qui chez lui peut être sûr de la matière de ses articles de sport,de l'intégralité de sa maroquinerie, vêtements, pharmacie ou tout simplement de ses chaussures.
Je trouve que l'on utilise déjà assez bien tout ce qui vient des abattoirs entre les vachesles chevaux et les lapins alors pourquoi on irait tuer des animaux qui ne sont même pas destinés à la consommation pour leur viande!?
On peut se dire un exemple, en s'opposant aux abattoirs massif, comme ici, et surtout contre les grandes fabrications dérivées du cuir , quand on est végétarien , mais, seulement si l'on respecte à la lettre la règle du végétarien, pur et dur, et se garder de ne plus posséder aucun objet, provenant du monde animal.
Mais sinon, on se contredit , donc il faut arrêter cette hypocrisie et la dénoncer.

Donc temps que l'on est pas sûr des articles de fourrures, il ne faut tout simplement pas en acheter, car il est toujours très facile d'acheter du chien ou du chat en France, sans en être averti.
Les trafiquants sont assez intelligents pour leur donner d'autres noms, souvent inventés, ou très peu connus, et à la fin sur les étiquettes on a bien du mal à s'y retrouver .
J'ai souvent vu des gens qui disent « Ha ! C'est du cuir véritable » mais ne se soucient guère de la provenance.
Et pourtant plusieurs associations ont prouvé que le marché français était encore inondé de ce genre de peaux.

Il existe maintenant plusieurs reportages où on peut voir ces animaux de compagnie se faire maltraiter jusqu'à la mort, on pourrait sans doute dire qu'en France on ne fait pas mieux avec les cochons. Et ce serait une raison pour ne pas culpabiliser ?
Il reste qu'il faut faire attention aux doublures de chaussures, aux cols de manteaux ou autres vestes, des articles de sport et même de voitures.
Attention aux étiquettes encore une fois !
Client et le bourreau ne font pas vraiment la différence on pourrait même plutôt leur trouver un point en commun : l'hypocrisie.
Mais bon il n'y a pas encore de grande obligation d'étiquetage , donc il faut vraiment être regardant sur la « marchandise ».
Nom scientifique, lieu d'abatage et de provenance.
Je reste persuadé que si on voyait le b½uf à l'abatage, l'hamburger serait beaucoup moins bon.
Il faut faire passer l'info et continuer à se poser des questions pour passer du consommateur non averti au consommateur éclairé .
Et le prix n'a rien à voir car bien souvent si vous achetez du chat ou du chien le prix ne sera pas forcément plus cher. Car la Chine plus grand exportateur de fourrure dans le monde, vend moins cher, ces « produits , de cuir animal», que le textile.
Et comme il y a encore peu de pays qui interdisent ce genre de commerce les tueries et les trafics continuent de belle sur la planète.
Les combats ont commencé seulement à la fin des années 90.
Il faut stopper le massacre en amont en supprimant la demande.
Passer aux actes, et ne plus rien acheter sans être sûr de la provenance.
On parle de chien et de chat mais on peut trouver également du loup du Canada, du lynx,du phoque ... Stop à la fourrure !
Ne l'oubliez pas, les peaux et les fourrures de chats et de chiens ne sont pas seulement utilisées pour les vêtements, elles le sont également pour certains petits objets ou jouets fabriqués à bas prix en Asie. Pas d'hésitation: n'en achetez pas et faites passer le mot !
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# Posté le lundi 08 octobre 2007 13:49

Réagissons

Réagissons
Association Stéphane LAMART « Pour la défense des droits des animaux »
B.P 154 – 94208 Ivry sur Seine Cedex Tel : +33 (0) 1 46 71 18 36
Bureau à Paris +33 (0) 1 44 75 00 47
Des animaux attachés et affamés en plein soleil, sans eau, dont certains mourraient au bout de leur laisse trop courte. Des moutons laissés à l'abandon, sans une seule tonte depuis plusieurs années, dont les cadavres étaient donnés aux chiens remplis de puces, des perroquets pendus.

Fallait-il attendre encore pour agir ?

Nous avons eu connaissance de ce cas de maltraitance en début d'année et nous avons dû lutter pendant six mois pour enfin pouvoir mettre un terme à cette situation inadmissible. Stéphane Lamart et Evelyne Degousse sont allées à Bordeaux pour constater les faits et l'association a immédiatement porté plainte.

Parcours du combattant


A partir de là, cette histoire devenait un véritable parcours du combattant. Il aura fallu plusieurs demandes aux diverses autorités compétentes pour que le tribunal se décide à nommer un vétérinaire qui, en visitant la maison de Saint Magne osait déclarer : "Tout va bien".

La presse locale nous reprochait notre opiniâtreté, nos inspecteurs subissaient toutes sortes de pressions : "Vous n'obtiendrez pas gain de cause" leur répétait-on comme pour les décourager. C'était bien mal connaître notre association car lorsque nous travaillons sur ce genre d'affaire aussi grave, nous allons jusqu'au bout ! .



Que chacun s'en souvienne et que cela serve de leçon à tous ceux qui privilégient leur intérêt personnel au détriment des animaux. Le 28 juin 2006, notre Président était devant le Tribunal en plaidant ce dossier devant le Procureur de la République. Il avait avec lui de nombreux témoignages, des photos et surtout la rage de gagner une fois de plus contre la maltraitance.


Il obtenait finalement le droit de prendre en charge l'ensemble des animaux : moutons, boucs chèvres, chiens, canards, oies, poules, etc. Le Tribunal reconnaissait enfin M Christian Bidet coupable de mauvais traitements envers les animaux.


Le jour de notre intervention, il fallut encore lutter contre l'avis du Maire de la commune, des gendarmes etc... M Bidet étant absent, un huissier de justice aurait dû, selon eux, être présent pour que l'intervention puisse avoir lieu. Ensuite, une nouvelle polémique naissait afin de déterminer quels animaux pouvaient être retirés ou non.


Frilosité ? peur d'intervenir à cause de qui, de quoi ? Qu'importe, pour Stéphane Lamart et les onze inspecteurs de l'association, il n'était plus question de reculer.

Finalement les animaux purent être transportés dans un lieu sûr.

Les animaux ont été sauvés et M Christian Bidet condamné à verser la somme de 600 euros à l'association Stéphane Lamart Il devra en outre verser la somme de 22 euros de frais au Tribunal. L'association tient à remercier tous ceux qui ont travaillé jour et nuit pour que ces animaux soient sauvés, ses inspecteurs bénévoles, les familles d'accueil ainsi que ses adoptants.


Nous lançons un appel aux dons pour nous aider à couvrir les frais que nous avons eu pour mener à bien cette affaire.

Merci de votre générosité.


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# Posté le lundi 08 octobre 2007 13:47

Modifié le lundi 08 octobre 2007 16:28

Comment peut on faire sa

Comment peut on faire sa
c'est horrible sa devrait pas exister des choses comme sa pourquoi ils n'agissent pas faut faire quelque chose

# Posté le lundi 08 octobre 2007 13:46

Modifié le mardi 09 octobre 2007 02:12

Ca devrait pas exister

Ca devrait pas exister
La situtation des animaux dans les DOM TOM est encore pire qu'en métropole. Par exemple, l'île de la Réunion compte 150 000 chiens errants livrés à eux même et souvent victimes d'actes de maltraitance. De plus, une odieuse pratique locale consiste à utiliser les chiens errants comme appâts vivants pour la pêche aux requins. Certains pêcheurs peu scrupuleux n'hésitent pas à enfoncer un énorme crochet dans leurs babines avant de les lancer à l'eau vivants pour attirer les squales. Ce genre d'horreur dure depuis de nombreuses années, sans que les autorités réunionnaises n'agissent réellement. Un pêcheur pris sur le fait a été condamné en 1999, mais à seulement une amende de 450 euros...

# Posté le lundi 08 octobre 2007 13:45

Modifié le lundi 08 octobre 2007 16:27